Comment Thomas Flor a bâti un empire de 2,3 milliards de dollars en standardisant le marché des jets privés
Le milliardaire aux 360 jets privés, on parle de Thomas Flor, qui pèse 2,3 milliards de dollars à plus de 360 jets qui desserrent 96% du globe et sponsorisent les curies de F1 Ferrari. Il n'hésitera pas à acheter d'un seul coup en une journée plus de 8 milliards de dollars de jets privés. Pourtant Thomas Flor n'y connaissait absolument rien. Alors qu'il a fait fortune dans le leasing d'ordinataires à des grands groupes, il se paie alors un sublime jet privé mais qu'il utilise peu. Il le met en location et s'aperçoit qu'il le loue sans cesse. En fin financier, il s'aperçoit que le marché est divisé en plus de centaines petites PME qui gèrent en moyenne deux avions et les brokers n'hésitent pas à prendre des marges de plus de 50% sur le prix du billet. Il sera alors le premier à standardiser le marché en vendant non plus à la course mais à l'heure avec des avions standardisées, gris métal et tirés d'un très rouge. Il sera profité d'écris successifs pour faire fortune alors que les conseils d'administration des multinationales rechinent désormais à valider des chèques de plus de 50 millions d'euros pour des jets. Il préfère mettre sur la table plus de 3 millions d'euros par an pour acheter entre 200 et 250 heures de vol, c'est-à-dire une douzaine d'alertours entre l'Europe et l'Asie. Alors que le marché de la vente de jet privé aujourd'hui s'établit à plus de 34 milliards de dollars par an et croit de 7% tous les ans et le client moyen qui a un jet privé possède en moyenne une fortune estimée de plus de 400 millions d'euros. Et pour plus Histoire Business, abonne-toi !